Voilà =)
Hum, j'espère que ce chapitre vous plaira, j'ai essayé un rapprochement un peu plus intensif ^^. Mais pour l'instant c'est le maximum que je puisse faire *sifflote* =)
Ah oui, et j'espère que l'explication concernant la fameuse ex de Tom vous conviendra. En attendant je reprends mes révisions ! N'hésitez pas à me donner votre avis ^^
Bisous<33
Lucy**
Hum, j'espère que ce chapitre vous plaira, j'ai essayé un rapprochement un peu plus intensif ^^. Mais pour l'instant c'est le maximum que je puisse faire *sifflote* =)
Ah oui, et j'espère que l'explication concernant la fameuse ex de Tom vous conviendra. En attendant je reprends mes révisions ! N'hésitez pas à me donner votre avis ^^
Bisous<33
Lucy**
PS: Chapitre inspiré de ce que je considère comme la perle de zimmer 483 : NDKN <3
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POV Tom
Je sens le matelas s'affaisser légèrement à côté de moi. Il est si léger. Mais surtout ne pas l'affoler. Je ne bouge donc toujours pas, mes doigts serrant légèrement la couette, tandis que je garde les yeux rivés au plafond.
Les secondes passent, ma tête tourne et la lumière qui filtre à travers les rideaux s'ancre dans mes pupilles fatiguées. Mais avant que la fièvre ne me gagne, je veux m'assurer qu'il restera là. Au moins jusqu'à ce que je m'endorme.
Tournant lentement la tête, je suis quelque peu surpris de me retrouver face à son visage. Si proches que nos nez se frôlent tandis que nos regards s'accrochent, pour ne plus se quitter.
Nous avons rarement été aussi près l'un de l'autre. Je peux voir les couches de mascara qui s'étale sur ses longs cils, le tracé de son crayon noir qui déborde quelque peu, laissant une ombre sous ses yeux.
Ses sourcils se froncent alors, tandis qu'il fixe ses yeux chocolat sur mon piercing argenté, ses pommettes prenant une délicieuse couleur rosée.
Une question lui brûle les lèvres et dans un souffle, elle s'échappe dans l'air. « Qui était cette fille, Tom ? ». Cette fille. Je sais bien sûr de qui il parle, mais je ne suis pas sûr de vouloir lui répondre.
Je lui dois pourtant la vérité, après lui avoir caché la plus grande zone d'ombre de mon passé alors qu'hier encore, je lui promettais de ne plus avoir aucun secret pour lui.
Il pourrait m'en vouloir. Me traiter de menteur ou même de manipulateur. Je pourrais perdre sa confiance. Mais en gardant le silence, je le perds déjà. Un peu.
Il continue de me fixer sans ciller, attendant une réponse que je ne peux que lui offrir, en gage d'excuse. Et en l'observant mordiller sa lèvre inférieure, je comprends que cette réponse aura une importance pour lui.
Quelque qu'elle soit.
« Cette fille s'appelle Alice. Elle est la jumelle de... d'une fille qui a, enfin qui a eu, de l'importance pour moi ». Il baisse les yeux, avant de murmurer : « La guitare...c'est elle ? ».
Je souris imperceptiblement, malgré le déchirement que ces souvenirs provoquent en moi, même après les nombreux mois qui se sont écoulés.
« Elle était la nièce de mon professeur de guitare. Elle avait du talent Bill...tellement de talent ». Ce talent qui a eu raison de nous.
J'ai de plus en plus de mal à le regarder, mais avant d'avoir put faire un simple mouvement, c'est lui qui décroche ses yeux de mon visage, avant de s'allonger sur le dos.
Je prends alors son cou et son épaule comme garde-fous, avant de replonger dans les méandres de mon passé.
« Elle...elle venait souvent au conservatoire, et malgré le fait que je ne l'ai jamais vue jouer, sa réputation la précédait. Mais un jour quand je suis rentré dans ma salle de cours...elle était déjà là ».
Bill ne bouge toujours pas, et son silence m'oppresse. Mais je dois finir mon récit. Pour lui. Non, pour nous.
« Elle était belle, si belle. Et même si je l'avais voulu, je n'aurais pû décoller mon regard de sa silhouette collé à cette guitare. Et quand elle a levé les yeux vers moi...bon sang j'étais déjà foutu Bill ».
Si tu savais comme je maudis ce jour. Notre premier jour.
Les mots s'envolent, et je poursuis sans m'en rendre réellement compte, le récit de ce moment fugace de ma vie, qui allait pourtant bouleverser les années à venir.
« La guitare nous à rapproché. C'était l'été de mes 18 ans, et je suis tombé stupidement amoureux. Et le jour où elle m'a embrassé, j'ai cru que c'était Elle. Que je l'avais enfin trouvé. Je pense que j'ai toujours été un grand romantique au fond. Je devais juste bien le cacher ».
Un rire sans joie m'échappe alors que j'anticipe les événements à venir. La partie la plus difficile du récit n'est pas encore arrivée.
« Je l'ai aimé. Sans doute un peu trop fort. Peut être de la mauvaise manière, mais je ne savais pas. Je n'avais aucun repère, c'était la première fois ». Il ne bouge toujours pas, mais son souffle se fait irrégulier.
C'est le moment. Il faut en finir, briser les chaines de mes derniers souvenirs.
« Elle était devenue le centre de mon nouvel univers, mais cela n'était pas réciproque. Sa guitare et sa passion pour la musique sont toujours restées ses priorités. Je ne venais qu'après, et je me suis longtemps demandé quel était ma réelle importance à ses yeux. Malheureusement pour moi, la réponse à cette question à été plus que cruelle... ».
Ma gorge se serre. Encore quelques phrases et le dernier chapitre de cette histoire prendra fin. Les larmes me montent aux yeux. J'ai la désagréable impression de l'abandonner au bord de la route. Pourtant ce n'est pas moi qui...
« Un jour, elle a eu un choix à faire. Choisir entre la musique et moi. Décider qui allait l'accompagner quelques années de plus, mon amour...ou sa guitare. A l'époque je devais être naïf...je n'ai pas pu m'empêcher d'être surpris, lorsqu'elle est partie sans se retourner. L'étui de ma rivale sur le dos ».
Une larme salée m'échappe et ma voix se brise. Je ne peux plus rien rajouter. Je ne lui raconterais pas les longues journées qui ont suivis son départ.
Mon attente avec au creux du ventre, l'espoir qu'elle me revienne. Ma colère contre cette naïveté, responsable de ma souffrance. Mon repli sur moi-même, et ma perte de confiance en l'Autre.
Non, je garderais ces quelques fragments épars pour moi. Pour toujours me souvenir de cette époque, où je pensais qu'il n'y aurait plus rien après Elle. Où tout ce qui était nouveau me tuait lentement.
Bill se rallonge alors en face de moi, ses yeux étincelants dans la semi obscurité de la pièce. Et sans un mot, il essuie avec le bout de son pouce, les larmes qui continuaient de rouler le long de mes joues.
Je suis alors pris d'un besoin vital de le sentir là, bel et bien là, son c½ur battant contre le mien. D'un mouvement brusque, j'entoure alors son torse frêle de mes bras, le rapprochant de mon corps pour mieux enfouir ma tête au creux de son cou.
Il se raidit, mais alors que le battement de mon c½ur s'affole à l'idée qu'il puisse me repousser, je le sens se détendre imperceptiblement, avant de caresser mes cheveux avec hésitation.
Inconsciemment nos jambes s'emmêlent tels des siamois, tandis que je frotte mon nez contre le tissu froid de son t-shirt, me grisant à son odeur.
Puis il me glisse à l'oreille un petit « merci », qui résonne dans ma tête et dans mon c½ur, avant que je ne ferme les yeux, les sillons de mes larmes encore visibles sur ma peau sèche.
Je sens le matelas s'affaisser légèrement à côté de moi. Il est si léger. Mais surtout ne pas l'affoler. Je ne bouge donc toujours pas, mes doigts serrant légèrement la couette, tandis que je garde les yeux rivés au plafond.
Les secondes passent, ma tête tourne et la lumière qui filtre à travers les rideaux s'ancre dans mes pupilles fatiguées. Mais avant que la fièvre ne me gagne, je veux m'assurer qu'il restera là. Au moins jusqu'à ce que je m'endorme.
Tournant lentement la tête, je suis quelque peu surpris de me retrouver face à son visage. Si proches que nos nez se frôlent tandis que nos regards s'accrochent, pour ne plus se quitter.
Nous avons rarement été aussi près l'un de l'autre. Je peux voir les couches de mascara qui s'étale sur ses longs cils, le tracé de son crayon noir qui déborde quelque peu, laissant une ombre sous ses yeux.
Ses sourcils se froncent alors, tandis qu'il fixe ses yeux chocolat sur mon piercing argenté, ses pommettes prenant une délicieuse couleur rosée.
Une question lui brûle les lèvres et dans un souffle, elle s'échappe dans l'air. « Qui était cette fille, Tom ? ». Cette fille. Je sais bien sûr de qui il parle, mais je ne suis pas sûr de vouloir lui répondre.
Je lui dois pourtant la vérité, après lui avoir caché la plus grande zone d'ombre de mon passé alors qu'hier encore, je lui promettais de ne plus avoir aucun secret pour lui.
Il pourrait m'en vouloir. Me traiter de menteur ou même de manipulateur. Je pourrais perdre sa confiance. Mais en gardant le silence, je le perds déjà. Un peu.
Il continue de me fixer sans ciller, attendant une réponse que je ne peux que lui offrir, en gage d'excuse. Et en l'observant mordiller sa lèvre inférieure, je comprends que cette réponse aura une importance pour lui.
Quelque qu'elle soit.
« Cette fille s'appelle Alice. Elle est la jumelle de... d'une fille qui a, enfin qui a eu, de l'importance pour moi ». Il baisse les yeux, avant de murmurer : « La guitare...c'est elle ? ».
Je souris imperceptiblement, malgré le déchirement que ces souvenirs provoquent en moi, même après les nombreux mois qui se sont écoulés.
« Elle était la nièce de mon professeur de guitare. Elle avait du talent Bill...tellement de talent ». Ce talent qui a eu raison de nous.
J'ai de plus en plus de mal à le regarder, mais avant d'avoir put faire un simple mouvement, c'est lui qui décroche ses yeux de mon visage, avant de s'allonger sur le dos.
Je prends alors son cou et son épaule comme garde-fous, avant de replonger dans les méandres de mon passé.
« Elle...elle venait souvent au conservatoire, et malgré le fait que je ne l'ai jamais vue jouer, sa réputation la précédait. Mais un jour quand je suis rentré dans ma salle de cours...elle était déjà là ».
Bill ne bouge toujours pas, et son silence m'oppresse. Mais je dois finir mon récit. Pour lui. Non, pour nous.
« Elle était belle, si belle. Et même si je l'avais voulu, je n'aurais pû décoller mon regard de sa silhouette collé à cette guitare. Et quand elle a levé les yeux vers moi...bon sang j'étais déjà foutu Bill ».
Si tu savais comme je maudis ce jour. Notre premier jour.
Les mots s'envolent, et je poursuis sans m'en rendre réellement compte, le récit de ce moment fugace de ma vie, qui allait pourtant bouleverser les années à venir.
« La guitare nous à rapproché. C'était l'été de mes 18 ans, et je suis tombé stupidement amoureux. Et le jour où elle m'a embrassé, j'ai cru que c'était Elle. Que je l'avais enfin trouvé. Je pense que j'ai toujours été un grand romantique au fond. Je devais juste bien le cacher ».
Un rire sans joie m'échappe alors que j'anticipe les événements à venir. La partie la plus difficile du récit n'est pas encore arrivée.
« Je l'ai aimé. Sans doute un peu trop fort. Peut être de la mauvaise manière, mais je ne savais pas. Je n'avais aucun repère, c'était la première fois ». Il ne bouge toujours pas, mais son souffle se fait irrégulier.
C'est le moment. Il faut en finir, briser les chaines de mes derniers souvenirs.
« Elle était devenue le centre de mon nouvel univers, mais cela n'était pas réciproque. Sa guitare et sa passion pour la musique sont toujours restées ses priorités. Je ne venais qu'après, et je me suis longtemps demandé quel était ma réelle importance à ses yeux. Malheureusement pour moi, la réponse à cette question à été plus que cruelle... ».
Ma gorge se serre. Encore quelques phrases et le dernier chapitre de cette histoire prendra fin. Les larmes me montent aux yeux. J'ai la désagréable impression de l'abandonner au bord de la route. Pourtant ce n'est pas moi qui...
« Un jour, elle a eu un choix à faire. Choisir entre la musique et moi. Décider qui allait l'accompagner quelques années de plus, mon amour...ou sa guitare. A l'époque je devais être naïf...je n'ai pas pu m'empêcher d'être surpris, lorsqu'elle est partie sans se retourner. L'étui de ma rivale sur le dos ».
Une larme salée m'échappe et ma voix se brise. Je ne peux plus rien rajouter. Je ne lui raconterais pas les longues journées qui ont suivis son départ.
Mon attente avec au creux du ventre, l'espoir qu'elle me revienne. Ma colère contre cette naïveté, responsable de ma souffrance. Mon repli sur moi-même, et ma perte de confiance en l'Autre.
Non, je garderais ces quelques fragments épars pour moi. Pour toujours me souvenir de cette époque, où je pensais qu'il n'y aurait plus rien après Elle. Où tout ce qui était nouveau me tuait lentement.
Bill se rallonge alors en face de moi, ses yeux étincelants dans la semi obscurité de la pièce. Et sans un mot, il essuie avec le bout de son pouce, les larmes qui continuaient de rouler le long de mes joues.
Je suis alors pris d'un besoin vital de le sentir là, bel et bien là, son c½ur battant contre le mien. D'un mouvement brusque, j'entoure alors son torse frêle de mes bras, le rapprochant de mon corps pour mieux enfouir ma tête au creux de son cou.
Il se raidit, mais alors que le battement de mon c½ur s'affole à l'idée qu'il puisse me repousser, je le sens se détendre imperceptiblement, avant de caresser mes cheveux avec hésitation.
Inconsciemment nos jambes s'emmêlent tels des siamois, tandis que je frotte mon nez contre le tissu froid de son t-shirt, me grisant à son odeur.
Puis il me glisse à l'oreille un petit « merci », qui résonne dans ma tête et dans mon c½ur, avant que je ne ferme les yeux, les sillons de mes larmes encore visibles sur ma peau sèche.
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Merci pour vos commentaires <3. Les choses bougent, il était temps. Je ne m'en sortirais jamais avec ce couple >.< xD.
Quant à la suite, je ne sais pas. Les vacances arrivent mais j'aurais du boulot et deux autres fictions à suiter. Hum en plus en ce moment j'ai pas trop la tête à l'écriture. Une vraie flemmarde.
Bref. Je vais essayer de publier un chapitre dans une semaine environ. Si l'inspiration est toujours là et si je suis pas trop influencé par la cure saezienne que je suis en train de me faire. Faudrait pas que je vous écrive un chapitre tout triste nan plus hein ? =)
En attendant je trépigne. 21 avril. Enfin. Allez Damien défoncé, défonce moi.
Bisous<3 et encore merci ^^
Lucy**
Quant à la suite, je ne sais pas. Les vacances arrivent mais j'aurais du boulot et deux autres fictions à suiter. Hum en plus en ce moment j'ai pas trop la tête à l'écriture. Une vraie flemmarde.
Bref. Je vais essayer de publier un chapitre dans une semaine environ. Si l'inspiration est toujours là et si je suis pas trop influencé par la cure saezienne que je suis en train de me faire. Faudrait pas que je vous écrive un chapitre tout triste nan plus hein ? =)
En attendant je trépigne. 21 avril. Enfin. Allez Damien défoncé, défonce moi.
Bisous<3 et encore merci ^^
Lucy**




