POV Bill
Le soleil inonde la façade de notre immeuble, déposant des taches de lumières sur les vitres des fenêtres entrouvertes. Un léger vent s'engouffre à travers les rideaux de ma fenêtre entrouverte, faisant voler le tissu fin. Je tiens toujours cette pochette multicolore entre mes doigts, sa surface brillante accrochant mes pupilles foncées. Trois syllabes s'y détachent, inscrites en lettres capitales noir. Erasmus. Un mot qui a lui seul, définit mon avenir proche, et peut être le sien. Mais pour l'instant, son esprit encore innocent ne sait rien de la tourmente qui le guette, dès l'instant où je lui aurais fait part de mon projet.
Mon pouce à l'ongle rongé, glisse sur la photographie de cette université aux briques rouges, que je ne connais pas encore, mais qui me semble déjà si concrète. Aussi concrète que la décision que je vais devoir l'obliger à prendre, pour que nous puissions continuer à parler de nous avec ce pluriel si singulier. Bien sûr, accepter de me suivre en Irlande n'a rien d'une décision définitive, et si l'envie le prend, il pourra toujours revenir à Berlin. Mais au-delà du geste, je ne vois que le symbole. Consciemment, et très égoïstement, je lui demande de me choisir, moi. De me préférer aux Autres. Et cette constatation ne fait qu'accentuer la douleur sourde qui résonne dans mes tympans, et qui m'empêche de retrouver mon souffle.
Je n'avais jusque-là jamais eu la moindre hésitation concernant la route que je devais suivre. Aucun doute, car je n'avais rien à quoi me raccrocher, et surtout rien ni personne à laisser derrière moi. Mais à présent, je ne peux oublier ses petits yeux noisette qui se remplissent de tendresse lorsqu'il les pose sur ma frêle silhouette. L'odeur de son shampooing lorsqu'il sort de la salle de bain, me laissant un petit message sur le miroir embué, ou encore la douceur avec laquelle il m'enlace, comme si j'étais une petite chose fragile qui risquait à tout moment de se briser. Non, ces moments ne peuvent pas être les derniers.
[...]
POV Tom
Je referme le battant de la porte d'entrée, profitant du calme de l'appartement silencieux. Et tout en déposant ma veste sur le porte manteau, je remarque ses santiags noires allongées sur le sol, l'une tombant sur l'autre, comme pour se supporter mutuellement. Se supporter, se donner le courage d'y croire encore, voilà ce que nous essayons de faire depuis maintenant une semaine. Les minutes défilent, et nous ne voulons pas les passer à sécher nos larmes respectives, même si dès que nous sommes seuls, nous ne pouvons les empêcher de rouler le long de nos joues rougies. Je ne m'habitue pas à son absence, et je ne peux que le serrer dans mes bras, encore et encore, pour tenter de le retenir quelques instants de plus dans cette réalité. Car je sens bien que son esprit est déjà tourné ailleurs, vers des espaces lointains et verdoyants où je ne suis plus qu'une ombre qui s'estompe. A cette pensée, ma gorge se serre et mes mains sont prises d'un violent frisson : j'aurais tellement aimé avoir le pouvoir de me graver dans son c½ur, de m'implanter éternellement dans ses sentiments, pour que toujours il se souvienne. Je ne pourrais supporter qu'il puisse un jour, reconstruire quelque chose de semblable avec un autre, me laissant comme seul souvenir, le goût de ses lèvres acidulées se pressant sur les miennes, si sèches.
[...]
POV Bill
Une douce lueur orangée se répand sur ma couette immaculée, et mes ongles s'enfoncent dans le papier glacé, alors qu'un léger courant d'air frais se répand à travers la pièce. Je devine sans le voir sa présence, gardant la tête baissée, et fuyant son regard empreint de lassitude. Une lassitude mêlée de ce sentiment d'injustice, qui est apparut dans ses pupilles fatigués depuis bientôt une semaine. Une flamme vive qui dévore ses prunelles noisette, embrasant son c½ur et l'empêchant de trouver le repos. Je sens alors sa main se poser sur mon genou en un geste apaisant, son pouce frottant doucement le tissu de mon jean brut. Ma vision se brouille, et je lâche la pochette qui tombe sur la moquette en un bruit sourd, avant de poser ma tête dans son cou, laissant son souffle chaud effleurer ma peau parfumée. Les muscles de son cou se tendent, avant qu'il ne me serre contre lui, entourant mon dos osseux de ses bras fins.
A cet instant, nos pensées se mêlent et les mêmes images s'inscrivent dans nos esprits, avant qu'une première larme ne coule le long de ma joue, venant s'échouer dans le coton de l'encolure de son T-shirt. Nous restons quelques instants ainsi, prostrés l'un contre l'autre, a écouté le bruit de nos souffles saccadés qui se mélangent au bourdonnement de nos c½urs comprimés. Mais il me faut une nouvelle fois être honnête avec lui, et c'est à contrec½ur que j'enfonce mes doigts dans la chair de ses bras, pour l'obliger à se desserrer de notre étreinte. J'attrape alors la pochette qui était tombé au sol, avant de lui tendre d'une main tremblante, essuyant d'un geste rapide les quelques larmes qui s'étaient échappés de mes yeux fatigués. Je n'ose pas le regarder, et je sens son regard peser lourd sur mon visage baissé avant qu'il ne décide de prendre la parole. Mon ventre se tord, je n'ai jamais autant redouté ses mots. Si il refuse...pour l'instant je ne veux pas l'envisager.
[...]
POV Tom
Erasmus Irlande. Ces deux mots se détachent du papier blanc sur lesquels ils sont inscrits, me laissant un goût amer au bord des lèvres. Ce pays qui va m'arracher la personne qui est la plus importante à mes yeux. Qui va me priver de ce bonheur tant attendu. J'écrase la feuille entre mes mains, avant de relever mes yeux sur son visage rougi. Sa lèvre inférieure est humide et il plaque une main désespérée sur sa bouche avant de se lever lentement, ses longs cheveux noirs me cachant ses traits fins. Sa voix est cassée et je ne peux que percevoir des balbutiements qui s'échappent à travers l'air alourdi de cette fin d'après midi. « Prends ton temps. Réfléchi bien. Je sais bien que...mais je ne peux pas accepter cela Tom ». Sur ces quelques paroles étranglées, il quitte alors la pièce, refermant doucement la porte derrière lui. Je peux l'imaginer se précipiter dans le salon pour s'enrouler dans une couverture dans l'espoir de retrouver son calme.
Et je reste immobile, assis sur ce lit qui m'est devenu si familier. Mes pupilles retombent sur le dossier que je tiens entre mes mains moites. En tournant les pages vantant les mérites de cette université irlandaise, je ne peux que penser à la réelle signification de cette demande. Je mentirais en affirmant que cette idée ne m'avait jamais effleuré. Durant les quelques nuits où le sommeil se refusait à mon esprit éreinté, je n'ai put que penser à notre future situation, et quitter la capitale allemande pour le suivre, m'est rapidement apparu comme notre unique échappatoire. Mais j'avais préféré écarter cette idée de mes pensées, la considérant comme contraire à ce qu'il avait tenté de construire. En effet, son indépendance récemment retrouvé s'accordait sans peine à son départ en solitaire, et je ne voulais pas, en lui imposant ma présence à ses cotés, mettre fin à cette tentative de prendre son envol.
Mais au moment même où il m'a tendu cette pochette, m'offrant sans le savoir, sa plus belle déclaration, j'ai compris que la situation avait évolué de manière encore plus prononcée que je ne le croyais. Ce n'était pas la peur qui motivait cette demande inespérée, il ne souhaitait pas que je suive le même chemin que lui de crainte de ne pas pouvoir faire face à cette nouvelle vie seul, mais seulement parce qu'il le désirait réellement. J'étais devenue la seule personne qu'il voulait trouver à ses côtés pour les prochaines années à venir, et il acceptait de me donner un peu de sa liberté pour que nous puissions continuer à avancer ensemble. La nuance est sans doute abstraite mais elle m'apparaît à présent comme essentielle, et je peux envisager cette proposition sous un jour nouveau.
Mes yeux étourdis par cette avalanche de sentiments contradictoires qui viennent de s'emparer de mon c½ur, s'attardent alors sur les murs de sa chambre, et je ne peux retenir un sourire en apercevant un cliché nous représentant tout les quatre, un peu joyeux après les derniers coups de minuit, durant la soirée du réveillon. C'est peut être ce soir là, en l'apercevant les yeux dans le vague, penché au bord du balcon, que j'ai pris conscience de mon besoin irrépressible de le protéger, de prendre soin de lui, de lui donner toute cette affection qui était là, coulant dans mes veines glacées, sans pour autant se répandre autour de moi. Et ce n'est qu'à son contact que j'ai pu laisser mes sentiments se réchauffer, pour réaliser que moi aussi, je pouvais devenir essentiel à l'existence d'une autre vie que la mienne.
Cette douce dépendance qui s'est installé au creux de mon ventre, me laissant le souffle court et le c½ur battant la chamade lorsqu'il se trouve à quelques mètres de moi ...non, je ne veux pas me libérer de cette emprise qu'il exerce sur la moindre fibre de mon être. Je vais donc devoir repousser une nouvelle fois, les limites imaginaires que me dictait ma raison, nous permettant de dessiner, à quatre mains, les contours de ce futur éclatant qui nous est promit. Et en apercevant une minuscule poupée russe, à la surface vernie brillant sous les rayons orangés du soleil couchant, et au sourire naïf figé, je sus que je venais de prendre la bonne décision.
_________________________________Le soleil inonde la façade de notre immeuble, déposant des taches de lumières sur les vitres des fenêtres entrouvertes. Un léger vent s'engouffre à travers les rideaux de ma fenêtre entrouverte, faisant voler le tissu fin. Je tiens toujours cette pochette multicolore entre mes doigts, sa surface brillante accrochant mes pupilles foncées. Trois syllabes s'y détachent, inscrites en lettres capitales noir. Erasmus. Un mot qui a lui seul, définit mon avenir proche, et peut être le sien. Mais pour l'instant, son esprit encore innocent ne sait rien de la tourmente qui le guette, dès l'instant où je lui aurais fait part de mon projet.
Mon pouce à l'ongle rongé, glisse sur la photographie de cette université aux briques rouges, que je ne connais pas encore, mais qui me semble déjà si concrète. Aussi concrète que la décision que je vais devoir l'obliger à prendre, pour que nous puissions continuer à parler de nous avec ce pluriel si singulier. Bien sûr, accepter de me suivre en Irlande n'a rien d'une décision définitive, et si l'envie le prend, il pourra toujours revenir à Berlin. Mais au-delà du geste, je ne vois que le symbole. Consciemment, et très égoïstement, je lui demande de me choisir, moi. De me préférer aux Autres. Et cette constatation ne fait qu'accentuer la douleur sourde qui résonne dans mes tympans, et qui m'empêche de retrouver mon souffle.
Je n'avais jusque-là jamais eu la moindre hésitation concernant la route que je devais suivre. Aucun doute, car je n'avais rien à quoi me raccrocher, et surtout rien ni personne à laisser derrière moi. Mais à présent, je ne peux oublier ses petits yeux noisette qui se remplissent de tendresse lorsqu'il les pose sur ma frêle silhouette. L'odeur de son shampooing lorsqu'il sort de la salle de bain, me laissant un petit message sur le miroir embué, ou encore la douceur avec laquelle il m'enlace, comme si j'étais une petite chose fragile qui risquait à tout moment de se briser. Non, ces moments ne peuvent pas être les derniers.
[...]
POV Tom
Je referme le battant de la porte d'entrée, profitant du calme de l'appartement silencieux. Et tout en déposant ma veste sur le porte manteau, je remarque ses santiags noires allongées sur le sol, l'une tombant sur l'autre, comme pour se supporter mutuellement. Se supporter, se donner le courage d'y croire encore, voilà ce que nous essayons de faire depuis maintenant une semaine. Les minutes défilent, et nous ne voulons pas les passer à sécher nos larmes respectives, même si dès que nous sommes seuls, nous ne pouvons les empêcher de rouler le long de nos joues rougies. Je ne m'habitue pas à son absence, et je ne peux que le serrer dans mes bras, encore et encore, pour tenter de le retenir quelques instants de plus dans cette réalité. Car je sens bien que son esprit est déjà tourné ailleurs, vers des espaces lointains et verdoyants où je ne suis plus qu'une ombre qui s'estompe. A cette pensée, ma gorge se serre et mes mains sont prises d'un violent frisson : j'aurais tellement aimé avoir le pouvoir de me graver dans son c½ur, de m'implanter éternellement dans ses sentiments, pour que toujours il se souvienne. Je ne pourrais supporter qu'il puisse un jour, reconstruire quelque chose de semblable avec un autre, me laissant comme seul souvenir, le goût de ses lèvres acidulées se pressant sur les miennes, si sèches.
[...]
POV Bill
Une douce lueur orangée se répand sur ma couette immaculée, et mes ongles s'enfoncent dans le papier glacé, alors qu'un léger courant d'air frais se répand à travers la pièce. Je devine sans le voir sa présence, gardant la tête baissée, et fuyant son regard empreint de lassitude. Une lassitude mêlée de ce sentiment d'injustice, qui est apparut dans ses pupilles fatigués depuis bientôt une semaine. Une flamme vive qui dévore ses prunelles noisette, embrasant son c½ur et l'empêchant de trouver le repos. Je sens alors sa main se poser sur mon genou en un geste apaisant, son pouce frottant doucement le tissu de mon jean brut. Ma vision se brouille, et je lâche la pochette qui tombe sur la moquette en un bruit sourd, avant de poser ma tête dans son cou, laissant son souffle chaud effleurer ma peau parfumée. Les muscles de son cou se tendent, avant qu'il ne me serre contre lui, entourant mon dos osseux de ses bras fins.
A cet instant, nos pensées se mêlent et les mêmes images s'inscrivent dans nos esprits, avant qu'une première larme ne coule le long de ma joue, venant s'échouer dans le coton de l'encolure de son T-shirt. Nous restons quelques instants ainsi, prostrés l'un contre l'autre, a écouté le bruit de nos souffles saccadés qui se mélangent au bourdonnement de nos c½urs comprimés. Mais il me faut une nouvelle fois être honnête avec lui, et c'est à contrec½ur que j'enfonce mes doigts dans la chair de ses bras, pour l'obliger à se desserrer de notre étreinte. J'attrape alors la pochette qui était tombé au sol, avant de lui tendre d'une main tremblante, essuyant d'un geste rapide les quelques larmes qui s'étaient échappés de mes yeux fatigués. Je n'ose pas le regarder, et je sens son regard peser lourd sur mon visage baissé avant qu'il ne décide de prendre la parole. Mon ventre se tord, je n'ai jamais autant redouté ses mots. Si il refuse...pour l'instant je ne veux pas l'envisager.
[...]
POV Tom
Erasmus Irlande. Ces deux mots se détachent du papier blanc sur lesquels ils sont inscrits, me laissant un goût amer au bord des lèvres. Ce pays qui va m'arracher la personne qui est la plus importante à mes yeux. Qui va me priver de ce bonheur tant attendu. J'écrase la feuille entre mes mains, avant de relever mes yeux sur son visage rougi. Sa lèvre inférieure est humide et il plaque une main désespérée sur sa bouche avant de se lever lentement, ses longs cheveux noirs me cachant ses traits fins. Sa voix est cassée et je ne peux que percevoir des balbutiements qui s'échappent à travers l'air alourdi de cette fin d'après midi. « Prends ton temps. Réfléchi bien. Je sais bien que...mais je ne peux pas accepter cela Tom ». Sur ces quelques paroles étranglées, il quitte alors la pièce, refermant doucement la porte derrière lui. Je peux l'imaginer se précipiter dans le salon pour s'enrouler dans une couverture dans l'espoir de retrouver son calme.
Et je reste immobile, assis sur ce lit qui m'est devenu si familier. Mes pupilles retombent sur le dossier que je tiens entre mes mains moites. En tournant les pages vantant les mérites de cette université irlandaise, je ne peux que penser à la réelle signification de cette demande. Je mentirais en affirmant que cette idée ne m'avait jamais effleuré. Durant les quelques nuits où le sommeil se refusait à mon esprit éreinté, je n'ai put que penser à notre future situation, et quitter la capitale allemande pour le suivre, m'est rapidement apparu comme notre unique échappatoire. Mais j'avais préféré écarter cette idée de mes pensées, la considérant comme contraire à ce qu'il avait tenté de construire. En effet, son indépendance récemment retrouvé s'accordait sans peine à son départ en solitaire, et je ne voulais pas, en lui imposant ma présence à ses cotés, mettre fin à cette tentative de prendre son envol.
Mais au moment même où il m'a tendu cette pochette, m'offrant sans le savoir, sa plus belle déclaration, j'ai compris que la situation avait évolué de manière encore plus prononcée que je ne le croyais. Ce n'était pas la peur qui motivait cette demande inespérée, il ne souhaitait pas que je suive le même chemin que lui de crainte de ne pas pouvoir faire face à cette nouvelle vie seul, mais seulement parce qu'il le désirait réellement. J'étais devenue la seule personne qu'il voulait trouver à ses côtés pour les prochaines années à venir, et il acceptait de me donner un peu de sa liberté pour que nous puissions continuer à avancer ensemble. La nuance est sans doute abstraite mais elle m'apparaît à présent comme essentielle, et je peux envisager cette proposition sous un jour nouveau.
Mes yeux étourdis par cette avalanche de sentiments contradictoires qui viennent de s'emparer de mon c½ur, s'attardent alors sur les murs de sa chambre, et je ne peux retenir un sourire en apercevant un cliché nous représentant tout les quatre, un peu joyeux après les derniers coups de minuit, durant la soirée du réveillon. C'est peut être ce soir là, en l'apercevant les yeux dans le vague, penché au bord du balcon, que j'ai pris conscience de mon besoin irrépressible de le protéger, de prendre soin de lui, de lui donner toute cette affection qui était là, coulant dans mes veines glacées, sans pour autant se répandre autour de moi. Et ce n'est qu'à son contact que j'ai pu laisser mes sentiments se réchauffer, pour réaliser que moi aussi, je pouvais devenir essentiel à l'existence d'une autre vie que la mienne.
Cette douce dépendance qui s'est installé au creux de mon ventre, me laissant le souffle court et le c½ur battant la chamade lorsqu'il se trouve à quelques mètres de moi ...non, je ne veux pas me libérer de cette emprise qu'il exerce sur la moindre fibre de mon être. Je vais donc devoir repousser une nouvelle fois, les limites imaginaires que me dictait ma raison, nous permettant de dessiner, à quatre mains, les contours de ce futur éclatant qui nous est promit. Et en apercevant une minuscule poupée russe, à la surface vernie brillant sous les rayons orangés du soleil couchant, et au sourire naïf figé, je sus que je venais de prendre la bonne décision.
Quelques modification après relecture, je préfère ce chapitre ainsi. J'ai commencé l'épilogue, je le posterais dans la soirée =)
Bisous<3 et merci à tous !
Lucy**

